Utiliser un récupérateur d’eau de pluie est une manière écologique de faire des économies ! L’eau de pluie est gratuite, non calcaire, non chlorée et sa température est idéale pour arroser les plantes. Avec une toiture de 100 m², vous pouvez économiser entre 150 € et 270 € d’eau par an.

Vous pouvez l’utiliser pour toute utilisation ne nécessitant pas d’eau potable (chasse d’eau, lavage de voiture, lessive, ménage…).

Budget :
• 70 € pour les premiers prix,
• entre 100 € et 250 € pour les modèles en bois
• plus de 500 € pour les grands modèles de plus de 600 L.

recuperateur premier prix Récupérateur d’eau de pluie : pour économiser jusqu’à 270 € par an recuperateur en bois Récupérateur d’eau de pluie : pour économiser jusqu’à 270 € par an

recuperateur 1000 l Récupérateur d’eau de pluie : pour économiser jusqu’à 270 € par an

Pour utiliser au mieux votre récupérateur d’eau de pluie, il faut fixer un filtre au tuyau de votre gouttière pour dériver l’eau de pluie vers la cuve. Une cuve surélevée permet de verser l’eau récupérée dans un arrosoir grâce à un robinet. Si la cuve n’est pas surélevée, on peut adapter une pompe à eau.
Il existe des modèles très esthétiques comme le récupérateur d’eau de pluie en forme d’amphore. Comptez environ 300 €.

recuperateur deau amphore 300 l Récupérateur d’eau de pluie : pour économiser jusqu’à 270 € par an

Astuce déco :
• Dans un bac à plantes profond, collez une bâche pour bassin avec de la colle pour bâche.
• Percez des trous dans le fond d’un autre bac à plantes moins profond.
• Encastrez celui-ci dans le bac bâché.
• Installez un filtre gouttière qui dérive l’eau de pluie dans le bac à plantes.
• Dès que vous aurez récupéré assez d’eau de pluie, mettez des plantes de bassin
semi-aquatiques pour décorer.
• Prévoyez un peu espace entre les plantes pour pouvoir puiser de l’eau.


Avec un composteur, vous éliminez vos déchets organiques de manière écologique et alimentez votre jardin en engrais pour presque rien. En 4 à 8 mois, le compost se transforme en humus, prêt à être épandu dans votre jardin.

Le choix du composteur
-    le type : les composteurs démontables ou équipés d’une trappe permettent de récupérer l’humus plus facilement
-    les dimensions : le bac ne doit être ni trop étroit ni trop haut pour pouvoir remuer le compost régulièrement ; une bonne aération augmente le travail des micro-organismes.
-    la taille : à choisir selon le poids d’humus que vous souhaitez épandre. En effet, le compost donne 10% de son poids en humus.

composteur 1 Un composteur vous fait économiser sur votre budget engrais tout en préservant la planète

L’utilisation du composteur
-    choisissez le bon emplacement : à l’abri de la lumière directe et des vents froids et en contact permanent avec le sol.
-    améliorez le drainage et l’aération en plaçant de petites branches au fond du bac.
-    alternez des résidus humides et des résidus secs par couche de 5 cm, ajoutez une dernière couche de terre et couvrez votre composteur.

Vous pouvez utiliser l’humus obtenu en le mélangeant à la terre de votre jardin.
Comptez 50 € et 150 €

Pour les plus pressés, le lombricomposteur est livré avec tout le matériel nécessaire à son installation : le réceptacle, la fibre de coco, le toit, les accessoires et un guide d’utilisation. Même les vers de compostage peuvent être achetés en ligne.
Comptez entre 120 € et 170 €.

lombricomposteur 1 Un composteur vous fait économiser sur votre budget engrais tout en préservant la planète

A composter :
- les végétaux : gazon, paille, restes de légumes et de fruits non traités, fonds de pots de fleurs, aiguilles de conifères pour augmenter l’acidité de l’humus, algues marines préalablement dessalées à l’eau de pluie, feuilles saines, fleurs fanées, orties entières avant la floraison…
- le bois : sciures, copeaux…
- les ordures ménagères : mouchoirs en papier, essuie-tout, tissus en fibres naturelles, marc de café, filtres à café en papier, sachets de thé, coquilles d’œufs, couenne de jambon, croûtes de fromage, coques de noisettes, cacahuètes, noix et autres oléagineux, cheveux, poils, ongles, plumes et cendres.
- les fumiers d’animaux, les litières animales sans les déjections

A ne pas composter :
- les plantes malades, les herbes montées en graines
- la viande, le poisson, les produits laitiers
- les excréments d’animaux domestiques